Lutte contre les inondations

Publié le par Bernard Carpentier

inondations-avec-agriculteur.jpgJe voudrais ici faire le point sur la lutte contre les inondations.
 
Concernant la question d’une évacuation plus facile des eaux de la Hem dans le canal de Calais par l’établissement d’une dérivation vers le « Mardyck ».
Cette solution proposée par les riverains est liée à l’écluse d’Hénuin. Or suite aux inondations de l’été dernier, une réunion en Préfecture a eu lieu afin de proposer d’autres solutions que celles préconisées dans le Contrat de rivière à ce sujet.
C’est la raison pour laquelle, Monsieur le Préfet a missionné la MISE.
La MISE va dire si cette solution est ou non envisageable, et ce, grâce à la « compilation » de tous les éléments obtenus par les différents organismes du territoire.
Des solutions risquent de ne pas être envisageables, d’après les techniciens de la MISE, car des coûts trop importants seraient générés, et au surplus, il conviendrait de voir si le déversement des eaux de la Hem dans le Mardyck est rééllement possible.
Et seconde étape, si ce déversement était possible, il s’agirait de réexaminer cette faisabilité avec VNF, tant techniquement que financièrement.
 
Concernant la proposition de recalibrer le Tiret afin d’agrandir son gabarit, le Contrat de rivière a prévu une étude afin de localiser les zones d’expansion des crues, mission actuellement effectuée par le Bureau d’études Haskoning.
Et parallèlement ce Cabinet est en relation avec la 1ère section des watteringues quant au problème du Tiret, mais son recalibrage n’est a priori pas envisagé.
 
Quant aux bassins de stockage des eaux de la Hem prévus en amont des débordements les plus importants, la solution proposée dans une 1ère étude (préalable au contrat de rivière, ne portant que sur le volet hydraulique de la Hem en 2003) a été refusée par les différents élus car les bassins étaient jugés trop gros et non réalistes de surcroît d’un point de vue tant foncier qu’économique.
D’où une seconde étude (Haskoning) lancée sur des zones naturelles envisageant une multitude de sites avec de multiples zones d’expansion mais plus petites.
 
Enfin la question du renforcement des digues endommagées au niveau de Polincove relève de la sécurité publique de la commune qui doit voir cela directement avec la MISE.
Ce point ne relève pas directement du Contrat de rivière puisqu’il faut à mon avis voir à qui appartient la route faisant la limite entre la digue et les habitations.

Bernard CARPENTIER

Publié dans Ardres Environnement

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